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oct 25

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Facteurs critiques du succès et de l’échec des coopératives de consommateurs

Contrairement à de nombreux groupes de la coopération de consommation qui, dans d’autres pays européens,  n’ont pas survécu à la modernisation de la distribution, « Les Coop » sont devenues progressivement, depuis le début de la « révolution commerciale », le groupe leader de la grande distribution alimentaire en Italie.

En 2013, les Coop étaient toujours leaders avec une part de marché de 14,7%, le deuxième groupe étant Conad (coopération de détaillants) avec 11%, le troisième  Esselunga (succursaliste) avec 8%. Globalement les coopératives des détaillants en contrôlaient environ 30% et les succursalistes la même quantité, le reste étant éparpillé entre des commerçants indépendants.

Cette comparaison internationale suscite, il me semble, un certain nombre de questions. Comment expliquer l’échec des coopératives de consommateurs en France,   l’affaiblissement progressif des coopératives dans d’autres pays, et le succès considérable des Coop italiennes au cours de la même période historique? Quels ont été les avantages compétitifs grâce auxquels les coopératives italiennes ont pu conquérir le leadership du marché, comment ont-elles réussi à les construire et pourquoi les coopératives d’autres pays n’ont pas su s’en approprier ? Est-ce que l’analyse du succès des coopératives italiennes permet de mieux comprendre l’échec des coopératives dans d’autres pays ? 

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